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I’M NOT GISELLE CARTER

Beyoncé est morte ce matin à 8h32. Cette nouvelle tombée du ciel, nous jette dans une descente paranormale, où les icônes 2.0 deviennent sujet de croyance et de magie et les écrans, miroirs de vertige et d’apparence. 

Dans un paysage sans nom, Ji in, Madone des terrains vagues, snappe sur insta comme Alice dans son wonderland. Elle bascule de l’autre côté et tente d’atteindre l’esprit des profondeurs. Début d’une plongée dans un monde habité de peurs, d’illusions et de dopamine.

Dans une chorégraphie aux allures de conte urbain, Marlène Llop et le collectif BallePerdue poursuivent leurs explorations des espaces-paysages à la recherche du génie des lieux. Iels dévoilent, à travers un clair-obscur électro, un contre-monde comme caché sous un drap blanc, à l’arrière de nos villes.

Entre installation, danse, concert et performance, le public est invité à se glisser dans un monde habité d’étranges présences et d’épiphanies nocturnes : une procession, une voiture ovni, des apparitions, un prêche sur un stabat mater, une chapelle luminescente, un trou noir… Une sorte d’odyssée poétique et souterraine de ce qui se cache, la nuit, derrière le clinquant des néons. 

Ces fragments d’aujourd’hui se vivent comme des petits éclats de météorites ou des tableaux de la Renaissance tombés du camion.

Infos pratiques

SPECTACLE CO-ACCUEILLI AVEC LE THEATRE LA VIGNETTE | UNIVERSITE PAUL-VALERY 3 – MONTPELLIER

SAM 1ER OCT – 20h

MONTPELLIER – UNIVERSITÉ PAUL VALERY
TOUT PUBLIC À PARTIR DE 14 ANS – 45 MIN
RÉSERVATION CONSEILLÉE – TARIF UNIQUE 5€

BALLEPERDUE COLLECTIF

Le collectif BallePerdue est né en 2015 d’un intérêt commun : croiser les pratiques contemporaines dans l’espace public. Attaché au spectacle vivant et à la pluralité des savoir-faire, le collectif s’est formé autour de Marlène Llop, metteuse en scène et coach de ce petit club, qui aura su cristalliser autour d’elle une rencontre de 6 personnalités singulières venant du théâtre, des beaux-arts, du graphisme, d’écoles de musique et de technique.

Tous.tes  amateur.rices d’histoire de l’art, de clips, d’urbanité et de spoken word, leurs créations connectent le profane et le sacré, et vous embarquent dans des zones de communion critique entre théâtre et concert, vision pop et colère subliminale. Ils croisent théâtre, concert, poésie, spoken words, partition chorégraphique et installation vivante, avec un souci de l’image et des espaces-paysages qui marque leur esthétique.
Ils aiment les musées comme un stade de foot, et se prennent autant la tête sur le dernier Aya Nakamura que la prochaine rétrospective du Greco ou la fin annoncée de Rodrigo Garcia.
Ils s’amusent sur d’autres terrains de jeu à mener des ateliers, développer des projets de territoire et profite des cadres qu’on leur offre pour expérimenter d’autres formes et formats.

Le collectif pratique aussi le dessin, la vidéo, la photographie, édite ses propres textes, s’amuse des modes, des pratiques culturelles et de tout ce qui circule sur les réseaux web. L’édition est une de ses marques qui valorise la trace de ses créations par l’objet d’éditions limitées (livres pour les textes, catalogue photos,
illustrations, enregistrements radiophoniques).

Équipe

Mise en scène et direction artistique : Marlène Llop
Texte : Manu Berk
Musique, création Sonore : Arthur Daygue
Installation, jeu, lumière: Laurie Fouvet et Jérôme Coffy

Voix, chant : Pina Wood
Danse : Ji in Gook

Régie son (en alternance) : Frédéric Devaux, Coline Honnons

Costume : Lucile Gardie

Production : Charles Bodin